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Sérieusement?! c’est le podcast d’actu avec des blagues dedans. Tous les mercredi, Pablo Mira et ses trois débatteurs passent à la moulinette l’actu politique, société et pop de la semaine, en essayant de ne pas se prendre trop au sérieux (spoiler : ils échouent).

Episodes

Au menu de ce dernier épisode de la saison, Pablo Mira reçoit Guillaume Meurice, Mathieu Alterman et Marie-Aldine Girard pour vous apporter juste avant l'été de quoi faire marcher votre cerveau pendant vos congés :- L'actu de la semaine avec le gros bordel ambiant chez les Républicains, le harcèlement des femmes sur les applis de rencontre et le duo Beyoncé + JAY-Z qui frappe un grand coup avec leur dernier album.- Le gros dossier se penchera sur un sujet trop peu abordé dans les médias en ce moment : la Coupe du monde

Cette semaine, Pablo Mira reçoit ses débattistes disruptifs favoris Marie-Aldine Girard, Ludovic Torbey et Thomas Croisière pour vous sortir de l’ignorance qui vous caractérise sur les thèmes suivants :- L'actu chaude avec le date Tinder de Trump et Kim Jung-un, le rappeur Médine au Bataclan et le mythe de la France Black-Blanc-Beur de l'été 98- Le gros dossier s'attaque sans pression au sujet de la légalisation du cannabis

Episodes manquant?

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Cette semaine, Pablo Mira reçoit ses débatistes de qualité supérieure Rania Berrada, Marie-Aldine Girard et Mathieu Alterman pour vous éclairer sur les sujets suivants :- L'actu chaude de la semaine : l'uniforme à l'école, le fiasco Autolib' à Paris et l'arrêt définitif des Guignols- Le gros dossier : l’immigration est au centre des débats cette semaine avec la sortie de Gérard Collomb sur le benchmarking des réfugiés, le naufrage d’une embarcation au large de la Tunisie, l’évacuation et le nouveau gouvernement italien- L’invité de la semaine: Maître Zoltan, qui nous donne ses prédictions sur les jours à venir.

Cette semaine, Pablo Mira reçoit ses débatistes sûrs Mathieu Alterman, Anastasia Colosimo et Ludovic Marouane Torbey pour vous éclairer tels des phares dans la nuit sur les sujets suivants :- L'actu de la semaine : Parcoursup, Mamoudou Gassam et Pierre Bellemare sont dans notre gros viseur bien large.- Le dossier de la semaine a pour mission de vous instruire sur Les Millenials et on se demande si ça a du sens de dresser le portrait de cette génération ou si c'est aussi absurde que de créer un compte Myspace en 2018.

Cette semaine, Pablo Mira tient le mic, entouré de ses panélistes plein de malice, Anastasia Colosimo, Clément Viktorovitch et Mathieu Alterman. Au menu: Un récap' des derniers événements qui ont marqué l'actualité : fuite des cerveaux, mariage du Prince Harry et de Meghan Markle et le retour de Christine and the Queens, enfin de Chris, qui tente de rivaliser avec le come-back imminent de Lâam. Le gros dossier de la semaine se penche sur le Hulot, Nicolas de son prénom, espèce en voie de disparition. Et enfin la promo-terview de Maud Geffray de Scratch Massive qu'on saoulera pendant des heures pour qu'elle passe notre CD préféré.

Cette semaine, Pablo Mira reçoit Mathieu Alterman, Rania Berrada et Ludovic Torbey pour disserter avec discernement des sujets suivants (#alliteration) :- L'actu de la semaine qui est aussi joyeuse que le visage de Poelvoorde quand on lui annonce qu'il n'y a plus d'alcool dans le mini-bar.- Le gros dossier s’intéresse au phénomène Netflix qui prend une place toujours plus importante dans le paysage culturel français.- Et enfin on accueille la chanteuse Owlle qui nous parle de son nouvel album.

Sérieusement a décidé de ne pas faire le pont pour vous éclairer sur les sujets importants de la semaine. Pablo Mira reçoit dans la joie et l'allégresse Ludovic Torbey, Marie-Aldine Girard et Simon Olivennes avec qui il abordera les thèmes suivants :- L'actu de la semaine avec la grève SNCF et à Air France, Trump qui se prend pour le mime Marceau et les actrices françaises noires qui dénoncent les rôles réducteurs auxquels elles sont cantonnées- Le gros dossier : Le bilan d’un an de Macron. Quelles sont les actions de gauche qu’a fait Macron pendant sa première année ? (l’adoption de Nemo ne compte pas)- L'invité de la semaine : Kevin Razy sera avec nous pour nous parler de son spectacle et de son émission sur Canal +

Pablo Mira, notre animateur facétieux, reçoit Mathieu Alterman, Juliette Arnaud et Clément Viktorovitch pour un épisode qui va vous surprendre :Le débrief de l'actu de la semaine avec le rapprochement des deux Corées, la découverte des Incels et le retour du groupe ABBA.Le gros dossier s'intéresse au plan Jean-Louis Borloo pour les banlieues (qui nous permet surtout de savoir que Borloo était encore en vie)L'invité de la semaine : Clara Luciani sera avec nous pour nous expliquer ce que ça veut dire d'être une chanteuse qui monte

Pablo Mira poursuit sa mission de rendre le monde des médias meilleur en vous informant avec des blagues. Il est entouré cette semaine de ses fidèles troupes, Rania Berrada, Ludovic Torbey et Simon Olivennes, pour aborder les question suivantes :1/ L'actu de la semaine : Macron en visite aux US, le manifeste contre le nouvel antisémitisme et La Casa de Papel2/ Le dossier de la semaine : Faut-il arrêter de manger de la viande ? Les animaux ne doivent-ils plus être considérés comme des objets ou des stagiaires de 3ème ?3/ L'invitée de la semaine : Constance Debré est avec nous pour parler de son nouveau roman "Play boy"

Cette semaine, Pablo Mira reçoit Mathieu Alterman, Ludovic Torbey et Anastasia Colosimo pour répondre à toutes les questions que vous n'osez pas poser.L'actu de la semaine avec du Donald J. Trump, de la loi anti-immigration et du Milos Forman dedans. Le dossier de la semaine sera consacré à Emmanuel Macron et à son speed dating avec Bourdin et Plenel. L’invité de la semaine: Pablo Padovani de Moodoïd sera avec pour nous parler de son album de la maturité alors qu'il a l'air d’avoir 12 ans

Sérieusement ? nouvelle formule, c'est tout de suite dans vos oreilles sensibles. Pablo Mira est entouré de ses tauliers Mathieu Alterman, Rania Berrada et Simon Olivennes.Tour de d’horizon de l’actu des derniers jours : histoire que vous voyiez que ce podcast porte bien son nom.Le dossier de la semaine : pourquoi les comédies françaises cartonnent alors qu’elles n’ont jamais été aussi mauvaises ? La réponse tient en 2 mots : Fabien Onteniente.La promoterview : Eric Metzger du duo Eric et Quentin qui vient de sortir son 3ème roman.

Cette semaine, Pablo Mira et son équipe de champions composée de Rania Berrada, Mathieu Alterman et Marie-Aldine Girard vous parlent avec la plus parfaite conviction des thèmes suivants :Grève des cheminots : ça y est, on comprend enfin pourquoi Macron a appelé son mouvement En MarcheTechnologie : les réseaux sociaux sont-ils vraiment en train de détruire notre attention ?Références aux années 80 90 dans la pop culture : on se sent un peu comme après une indigestion de Raiders, non ?

On avait déjà fait une spéciale chanson française, une spéciale mort de Johnny, une spéciale chirurgie capillaire avec Mathieu Alterman, et aujourd’hui on a décidé de traiter d’un thème d’avenir : le «Futur». Pablo est accompagné cette semaine de Blaise Mao, Ludovic Torbey et Mathieu Alterman pour parler OKLM des sujets suivants.La politique en 2050: Les communistes ont-ils une chance de faire un come back sur le devant de la scène ? Si c’est le cas, peut-on parler d’un cocomeback ?Transhumanisme : Si l’Homme atteint la vie éternelle, est-ce qu’on peut demander une dérogation pour les chanteurs québécois ?1984, Black Mirror, The Handsmale Tale : le pessimisme fait-il vendre ? Et surtout Pourquoi imaginer un futur aussi angoissant alors qu’on a déjà Robert Ménard dans le présent ?

Cette semaine, Pablo Mira reçoit Ludovic Torbey, Alice Pfeiffer et Simon Olivennes pour se parler OKLM des sujets suivants :Quel avenir pour la gauche : Olivier Besancenot arrivera t-il à réunir Mélenchon et Hamon grâce à la diplomatie qu’il cache dans ses grosses joues ?Mai 68 ou Jésus-Christ : la révolution vient-elle toujours de personnes qui ont les cheveux sales ? Le Français start-up : Le français est-il mis à mal ou doit-on se réjouir qu’on préfère utiliser des mots anglais plutôt que des mots allemands ?Joey Starr en couv’ de Playboy : Avec Joey Starr en couv’, lire Playboy va-t-il désormais nous donner envie de nous masturber tout en insultant la police ?

Pour cette émission exceptionnelle enregistrée au festival Les Femmes s’en mêlent, Pablo Mira reçoit Juliette Arnaud, Rania Berrada et Fany Coral pour se mêler entre meufs des sujets suivants:Femmes artistes : Pourquoi on se rend compte aujourd’hui que le milieu artistique est un milieu de machos alors qu’on a toujours pensé que c’était juste un milieu d’homos et de drogués ?Rassemblement National : Le problème de Marine Le Pen n’est-il pas plutôt son nom de famille et ne devrait-elle pas choisir un patronyme plus populaire comme Marine Gims ou Marinesan par exemple ?National Geo : Est-ce que National Geographic a raison de culpabiliser alors que même en 1960, leurs articles étaient moins racistes qu’un sondage de Valeurs Actuelles de 2018 ?Eddy de Pretto, non mais Sérieusement ?!

Cette semaine, Pablo Mira, notre Guide Suprême qui entame un mandat à vie à la tête de l’émission, reçoit Thomas Guénolé, Mathieu Alterman et Nicolas Meyrieux pour se parler OKLM des sujets suivants :Législatives en Italie : est-ce-que aujourd'hui pour Berlusconi la situation est encore plus tendue que la peau de ses pommettes ?Crise à Le Média : quel est son intérêt hormis faire relativiser Delphine Ernotte sur sa façon de gérer une chaîne ?Elections de Paris en 2020 : les parisiens sont-ils prêts à réélire Anne Hidalgo uniquement pour avoir la possibilité de tirer la gueule pendant encore 6 ans ?Cérémonie des Oscars : les américains ont-ils décidé de récompenser des mexicains pour compenser tout le cinéma que fait Donald Trump sur leur dos ?

Pour parler de cette chose cheloue qu’on appelle le monde, Pablo reçoit cette semaine 3 débattistes, Ludo d’Osons Causer, Anastasia Colosimo et Mathieu Alterman (soit rien de moins que les 3 tauliers de l’émission)Réforme de la SNCF : Pourquoi le seul rail qui fonctionne en France, c’est celui que s’enfile Benoît Magimel ?Inégalités : Est-ce que la fracture riches / pauvres peut détourner les Français de leur mission qui est de stigmatiser les étrangers ?Le rap et la télé : Est-ce que les animateurs se partagent tous une même fiche qui n’a jamais été modifiée depuis 1983 ? Black Panther : le film de Marvel peut-il remplacer Afida Turner comme étendard de la culture afro-américaine ?

Cette semaine, autour de la table, 3 débattistes qui ont accepté de venir dire des choses intéressantes: Simon Olivennes, Ludo d’Osons Causer et Raphael Boukris.The Wauquiez Tapes : cette affaire empêchera-t-elle Laurent Wauquiez d’accomplir sa destinée, à savoir perdre les élections de 2022 ?Tuerie de Floride : Plutôt que d’interdire les armes qui tuent les lycéens, les américains ne devraient-ils pas plutôt interdire les lycéens tout court ?Mort de la presse papier : n’est ce pas comme une victoire du PSG en Ligue des Champions, une chose qu’on nous promet depuis longtemps mais qui ne se réalise jamais ?

Cette semaine, Pablo Mira reçoit Rania Berrada, Mathieu Alterman et Clément Viktorovitch pour s'indigner entre éditorialistes parisianistes sur les thèmes suivants :Traitement du problème des SDF par le gouvernement : est-ce-que Anne Hidalgo va proposer qu'on loge un soir les sans-abris d'âge pair et le lendemain ceux d'un âge impair ?Islam de France : est-ce-qu'aujourd'hui le musulman parfait c'est Faudel car on ne l'entend plus ?Succès des GAFA : est-ce que dans dix ans on ira au musée d’histoire naturelle de New-York pour y voir des libraires à côté des mammouths ?

Cette semaine, Pablo Mira reçoit Mathieu Alterman, Marie-Aldine Girard et Thomas Guénolé pour aborder OKLM quatre thèmes de l’actu de la semaine :Pouvoir d'achat : est-ce-que aujourd'hui en France, c'est "travailler plus pour rembourser plus" ?Nouveau film de Clint Eastwood : est-ce-que le cinéma ne devrait pas arrêter de récupérer l'actu et pourquoi le réalisateur ne s'est-il pas intéressé à l'autre drame qui s'est joué dans le Thalys, à savoir 6,90 euros pour un sandwich triangle ?Intelligence Artificielle : les nouvelles avancées sont-elles seulement destinées à mettre le visage de Emma Watson sur des vidéos porno ?Méchanceté sur les réseaux sociaux : comment des gens obsédés par des vidéos de chatons peuvent-ils avoir un si mauvais fond ?

© Podtail 2018

Alwaysdata
Opinion

Pou…

Comment se positionner en tant qu’homme dans la lutte féministe?

PLB

Le féminisme et l’importance qu’il a prise (paradoxal, non, ce combat féminin que l’on écrit et décline au masculin?) ont produit un appel d’air dans lequel les hommes n’ont pas manqué de s’engouffrer, de construire leur nid et de s’ancrer– comme dans tout ce que ce monde a bien pu produire depuis le Big Bang, même lorsqu’on ne les avait pas invités.

Certains y voient une occasion de se distinguer des autres hommes fustigeant le féminisme, d’autres pensent que leur science infuse leur donne le droit de se mêler de tout et n’importe quoi. Ce sont les hommes qui «adorent », «ont deux sœurs et une amie fille» et comprennent donc totalement notre vécu collectif– à supposer que cela existe– ces hommes qui sont outrés de la situation des femmes partout sauf en France, et qui, quand on leur demande de citer un exemple de difficulté pour les femmes sur la surface de la planète, n’importe laquelle, bégaient «euh… ben… le , et tout». Ce sont eux qui vous disent, après que vous ayez réussi à placer une phrase dans leur monologue de petit garçon égocentrique et qui s’écoute parler, que vous desservez votre cause avec votre agressivité. Bref, ce sont ces hommes qu’on adore et auxquels on a à faire tous les jours quand on est féministe: les hommes féministes (les pour les intimes).

Profems: abréviation du terme «pro-féministe» désignant les hommes s’identifiant au combat féministe. Le terme était d’abord positif, et a dévié vers l’idée négative que les hommes pro-féministes «se cachent derrière leur soutien apparent pour éviter de se remettre en question ou d’admettre qu’ils peuvent faire partie du problème en perpétuant les oppressions sexistes.» (source: Simonae.fr)

Alors, bien sûr, qu’ils se rendent compte que ce monde n’est pas facile à pratiquer quand on est une femme, c’est super, c’est révolutionnaire, c’est quelque chose qu’on répète depuis des siècles mais qu’ils ont compris le mois dernier devant un discours d’Emma Watson, «la claque que je me suis prise, quoi». Il y a même des féministes qui quand la lutte incorpore des Julien du Xème arrondissement de Paris, 28 ans, qui jure qu’il n’est pas 100% Blanc parce que «mon grand-père était pied noir», petit Julien abonné à et lisant religieusement. Parce qu’en rassurant les Julien, en les intégrant à notre combat, au moins ils arrêteront de nous casser les oreilles parce qu’une fois, une féministe leur a dit qu’ils étaient des oppresseurs.

Dès lors, on repère un discours utilisé régulièrement dans certaines sphères du féminisme: , titre en 2013 le média féministe . À lire cette phrase se voulant subversive en comparaison d’un féminisme – le et/ou – on pourrait penser que s’apprête à exposer les aspects du rôle d’allié-e du féminisme, et à enjoindre aux hommes de rejoindre le club de ceux qui ont compris qu’ils ne pouvaient pas être féministes. Sans grande surprise, ce n’est pas le cas. Au contraire même, l’article, comme beaucoup de médias et d’individus féministes, joue le jeu de la facilité et prétend qu’il n’y a pas de problème à se définir comme féministe quand on est un homme cisgenre.

Misandrie: haine ou animosité envers les hommes.

Féminisme intersectionnel: féminisme englobant toutes les femmes et traitant par extension de problématiques de classe, ainsi que de racisme, de validisme et de discriminations envers les LGBTQ+.

Féminisme radical: courant du féminisme selon lequel il y a une oppression envers les femmes exercée par les hommes, et dont le principal but est de détruire le patriarcat par des moyens de militantisme.

Le problème, c’est que la société est construite sur une hiérarchie pyramidale au sommet de laquelle on trouve les hommes blancs et , hétérosexuels, de la classe moyenne aux classes supérieures. Jusque là, rien de nouveau, puisque c’est ainsi depuis le début de l’histoire occidentale, d’après ce qu’on en connaît. Cette domination pérenne signifie que les hommes ont la mainmise et le pouvoir sur toutes les sphères de la société: travail, famille, patrie, pour les fans du Maréchal (qui sont, étonnamment, encore nombreux). La domination, lorsqu’elle se matérialise le plus simplement, signifie qu’un homme répondant aux critères précédemment cités sera toujours traité avec plus d’égards et de respect qu’une personne qui ne possède pas tous ces attributs. On les privilégiera à l’embauche, pour un logement, on n’attendra pas d’eux qu’ils pondent des enfants, ils seront plus facilement élus dans les organes institutionnels de la République, ils auront automatiquement le droit de voter, de se marier, de pratiquer n’importe quel métier, d’être payés comme leurs collègues; ils seront écoutés, pris au sérieux, porteront des mouvements artistiques ou politiques, ils auront le choix de faire tout et n’importe quoi sans jamais que l’on remette en cause leur légitimité à être médecin, journaliste ou avocat– quelques exemples, seulement.

Cisgenre: personne s’identifiant au genre qui lui a été attribué à la naissance.

Une domination suppose un·e ou des dominant·e·s, et un·e ou des dominé·e·s. Ici, on a d’un côté les hommes répondant aux critères cités ci-dessus (blancs et valides, cisgenres, hétérosexuels, ayant un bon capital culturel et économique), et puis, en fait, le reste du monde. Le pire étant quand on n’est ni homme, ni blanc·he, ni cis, ni hétérosexuel·le, ni riche, ni valide. Les hommes d’aujourd’hui n’ont certes pas choisi leur domination– ce qui est d’ailleurs un argument régulièrement utilisé par les profems: «Mais je n’ai pas choisi d’être un privilégié, je ne peux donc pas être oppressif!»– mais le reste du commun des mortels n’a pas non plus choisi d’être opprimé. La solution facile serait de se dire que l’on va se promettre amour, respect et égalité et partir du principe qu’on est tous égaux (coucou les Constitutions des pays de l’), et prétendre ensuite que le problème est réglé. On est encore bien loin du compte.

Ce qui pose problème dans cette vision simpliste, c’est qu’elle met sur le même pied toutes les discriminations; si on considère que parce qu’un texte de loi dit qu’on est tou·te·s égaux·le·s, alors dans la pratique c’est vrai, ce que j’expose ici serait une discrimination tellement atroce que je mériterais l’étiquette de misandre ou, pis encore: «sexiste anti-hommes» (j’en tremble). Si on pense que les quelques maigres oppressions subies par les hommes en haut de la pyramide sont égales à celles des femmes, même les femmes les plus privilégiées, on a d’abord une vision de la réalité très déformée, mais aussi des oeillères d’un côté et de l’autre du crâne. C’est la différence entre discrimination ponctuelle et discrimination systématique.

Une discrimination ponctuelle n’aura pas de conséquences sur la vie du/de la discriminé·e. Ce sera une insulte, une exclusion temporaire (on pourrait probablement interpréter les réunions non-mixtes comme une discrimination ponctuelle par exemple), mais cela n’enlèvera rien au statut social de la personne discriminée. Une discrimination systématique influencera toute l’existence du/de la discriminé-e, à plus ou moins long terme. Une femme est et sera discriminée parce qu’elle est femme, et cela s’appliquera à toutes les sphères de son existence, jusqu’à la fin de sa vie. Donc si par exemple on exclut une femme d’un débat politique, ce sera à la fois peu original parce que les femmes sont incluses dans la vie publique depuis peu en comparaison des hommes, et ça impactera sur, par exemple, sa conscience politique, sa capacité à faire le bon choix de vote si c’était une réunion de parti… Il est donc peu aisé de comparer une discrimination envers un homme en position de domination dans la société, et une discrimination envers une femme.

Mais pourquoi considère-t-on parfois que les discriminations peuvent être mises au même niveau? Le problème avec la configuration des sociétés basées sur le patriarcat, c’est que la parole est monopolisée par les hommes privilégiés cités ci-dessus dans l’espace public (la vie politique), et l’espace privé (la vie de tous les jours), et qu’on aura donc plus tendance à entendre le discours selon lequel toutes les discriminations se valent, discours souvent employé par les privilégié·e·s.

Dans la vie politique, les hommes dominants décident à la fois des lois régissant la vie des personnes opprimées, mais aussi du temps durant lequel ces problématiques seront abordées: c’est pourquoi régulièrement on voit revenir sur la scène politique des sujets que l’on pensait déjà acquis ou discutés– l’avortement, le mariage pour tou·te·s, la gratuité des moyens de contraception pour les mineur·e·s en planning familial par exemple– mais c’est aussi pourquoi des sujets abordés en milieu militant ne le sont jamais dans la vie publique, ou alors de manière uniquement superficielle: la longueur du débat sur la procréation médicalement assistée (PMA), la lenteur des avancées des droits pour les personnes transgenres, notamment le changement d’État-civil, par exemple. Et ce ne sont que des exemples français. Non seulement la parole et les sujets de débat sont spoliés, mais en plus les représentants des partis des opprimé·e·s– en France en tout cas– ont aussi été investis par des privilégié·e·s (Jean-Luc Mélenchon pour la , par exemple: c’est encore un homme disposant de toutes les prérogatives liées au privilège qui défend ceux·elles qui ne les ont pas).

Dans la vie privée, les militant·e·s féministes (4) doivent faire face à l’indifférence ou à l’agacement de leurs interlocuteur·ice·s, mais aussi, et c’est plus ou moins nouveau, à l’intervention des hommes privilégiés dans leurs discours. Ce qui est désigné comme et en anglais est beaucoup plus complexe que deux mots contractés, dont on voit l’application notamment à la télévision. Il y a premièrement cette demande incessante de pédagogie des non-militant·e·s envers les militant·e·s (déjà évoqué dans Robe Ammos Zeus Bleu Dione En Vente De Qualité Supérieure Nice De Nouveaux Styles Prix Pas Cher La Qualité D'expédition Bas Prix Gratuit Dates De Sortie À Bas Prix 7dVSZHrO9
: ), faisant reculer le débat vers ce qu’on peut désigner comme les bases du féminisme.

Mansplaining: dans l’espace public ou privé, le terme désigne les propos condescendants d’un homme envers une femme pour lui expliquer quelque chose qu’elle sait déjà, ou pour reformuler son propos sans rien apporter à ce qu’elle vient juste de dire.

Manterrupting: rejoignant le terme de mansplaining, cela désigne le moment où un homme interrompt une femme, dans l’espace public ou privé, et monopolise la parole.

Ensuite, il y a la croyance de certains hommes qu’ils en savent plus que les militant·e·s féministes, menant à une douloureuse et longue explication de pourquoi les féministes radical·e·s desservent leur cause, pourquoi les Femen c’est nul, et pourquoi la non-mixité c’est sexiste. Et puis, la classique volonté de bien faire, qui pousse certains à s’exprimer sur des expériences qu’ils n’ont jamais vécues et ne vivront jamais: la maternité et la charge mentale, les violences obstétriques, la transphobie et l’homophobie en général, par exemple. Arrive un moment où pardonner la maladresse devient usant, alors on réagit de manière violente en entendant un homme nous expliquer, à nous femmes, ce que les femmes endurent tous les jours.

Logiquement parlant, les hommes blancs, cis, hétéros, valides et riches ne peuvent pas être féministes, tout simplement parce qu’ils n’auront jamais la moindre idée de ce que la discrimination peut être, ce qui devrait idéalement les dissuader de tenter de produire un propos cohérent et viable sur les difficultés auxquelles les femmes doivent faire face au jour le jour. Comme le monde n’est pas parfait, on entretient l’illusion qu’ils peuvent être féministes, et s’exprimer sur des sujets qui ne les concernent pas.

Mais que faire si la volonté de faire avancer les choses est réelle? J’aime à croire que quelques rares hommes peuvent potentiellement être sincères, et que la maladresse ou le rôle de dominant n’est pas incompatible avec un intérêt pour l’égalité entre tou·te·s. Un tas de verbes existent pour ces oiseaux rares: écouter, lire, s’informer, rechercher, soutenir. C’est là la forme que prend le rôle d’allié du féminisme. Le plus important étant, comme expliqué dans un article Édition Limitée Acheter Pas Cher D'origine Robe Courte Manches Quart De Travail Nu Et Tons Neutres Uma Wang Nouvelle Et De La Mode Dédouanement Prix Pas Cher cIDqm
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, de: «prendre l’espace qu’ils ont déjà dans la société et le rendre féministe». Dans la vie quotidienne, l’écoute et la prise de recul sont importantes: il faut écouter ce que les discriminé·e·s ont à dire, avec bienveillance, et être capable de se dire que si l’on nous désigne comme oppresseur, c’est qu’il y a un système entier derrière nous qui nous met dans ces positions de dominant·e·s et dominé·e·s. Être allié du féminisme, c’est aussi promouvoir des paroles qui sont peu entendues grâce à sa position de privilégié: comme expliqué précédemment, l’espace de parole met en avant les propos des hommes en haut de la pyramide, alors il faut utiliser cet avantage pour diffuser des écrits, des discours, des récits féministes produits par les concerné·e·s. Il faut également avoir le courage de dénoncer des comportements sexistes, et de prendre du recul sur ses propres actions: c’est avant tout un travail sur soi. On peut être allié du féminisme en militant, en manifestant, en s’informant, en soutenant à hauteur de ses capacités les combats féministes.

Il est difficile de savoir se retirer d’un espace de parole qui n’est pas le nôtre, ou que l’on nous interdit, quand on a toujours été habitué à être écouté et favorisé par l’auditoire quelqu’il soit. C’est d’abord et avant tout une question d’ego– se taire pour écouter les critiques que certain·e·s ont à faire sur nous et ceux qui nous ressemblent n’est pas des plus simples. Il s’agit aussi d’accepter de ne pas être inclus dans tous les espaces de débat, comme les réunions non-mixtes. Typiquement, les hommes rejetant les réunions non-mixtes n’y porteraient aucune attention et n’y assisteraient pas si elles étaient ouvertes à tou·te·s. C’est un besoin infantile et primaire de vouloir voir et savoir ce qui nous est interdit. Comme si les réunions non-mixtes étaient un rassemblement de sorcières jetant des maléfices sur tous les hommes de la planète, ou comme si on allait révéler le code de la bombe atomique.

Il y a cependant deux oppositions à faire au propos exposé ci-dessus, se réunissant en une question: comment est-on censés savoir comment être un bon allié sans éducation féministe? À cela, il faut répondre que les supports pédagogiques féministes largement diffusés sont les mêmes depuis presque un siècle (avec des penseuses comme Simone Veil ou Simone de Beauvoir), et que la difficulté à insérer un semblant de pensée féministe, ou même simplement égalitaire, chez nos enfants empêche d’autres auteures féministes d’être diffusées à grande échelle. On ne pousse pas non plus les hommes à chercher par et pour eux-mêmes des ressources sur le féminisme.

Mais il faut aussi répondre que cette éducation féministe et le simple fait de comprendre les bases du féminisme est un privilège de classe. Dans un monde idéal, ce même monde où les hommes se revendiquant comme féministes n’existent pas, les hommes les plus privilégiés s’informent et se forment en tant qu’alliés du féminisme, et cette culture s’étend à des classes moins privilégiées par la suite– on retrouve d’ailleurs ici la fracture sociale et culturelle inévitable dans nos sociétés ultra-libérales et capitalistes: les riches acquièrent une éducation à laquelle les moins riches n’auront accès que des décennies plus tard. Seulement, ce monde idéal n’est pas, et ce ne sera probablement jamais la réalité.

Une autre opposition pouvant être faite est le manque de pédagogie des militant·e·s féministes. À la moindre question, on se retrouve croulant sous les reproches et les remarques pouvant être perçues comme agressive. Cependant, exiger de quelqu’un·e qu’elle/iel/il nous explique une notion simple pouvant être trouvée par une recherche sommaire sur Google simplement parce que ce·tte même militant·e justement s’y connaît sur le sujet, c’est se servir de son privilège. Les hommes dont on parle depuis le début de l’article ont eu l’habitude de tout obtenir en matière d’éducation, quelle qu’elle soit, et il leur semble alors légitime que l’on réponde à leurs questions sans les remettre en cause. Il faut se rappeler que les militant·e·s féministes entendent ces questions basiques tous les jours, et que tou·te·s n’ont pas vocation à être pédagogues pour tou·te·s. En termes d’apprentissage, on l’a mentionné plus haut, il s’agit de se renseigner et de se cultiver comme on le ferait pour n’importe quel autre sujet. Chercher, lire, apprendre: la dimension éducative du rôle d’allié doit être assez autonome également; on retient mieux les choses après les avoir cherchées par soi-même.

Sur la question de l’agressivité, qu’attendre d’un féminisme radical? Le propre du féminisme radical et intersectionnel est la défense de toutes les femmes et toutes les minorités, et comme tous les mouvements radicaux, certaines actions doivent être menées par la force. L’espace de parole étant monopolisé par des problématiques féministes simples ou simplistes, toujours plus faciles à aborder que les sujets de fond– surtout plus faciles à ridiculiser pour les détracteurs de la lutte, il n’y a qu’à voir l’exemple du ces derniers mois, qui nous a valu les classiques remarques telles que «Vous devriez vous concentrer sur les vraies luttes»– il s’agit de frapper fort pour être entendu·e·s. Et même là, une action forte promet presque automatiquement un retour de bâton phénoménal. On verra alors fuser des insultes, des accusations de folie ou d’exagération.

Manspreading: dans les transports en commun généralement, c’est la position que les hommes occupent, les cuisses écartées empiétant sur l’espace occupé par une femme.

D’où l’intérêt, encore une fois, des réunions non-mixtes; elles permettent une discussion recentrée sur un objet précis, en présence de concerné·e·s, pour discuter de l’organisation d’une lutte sans être interrompu·e·s par un «Mais c’est pas un peu sexiste de dire que les hommes sont tous de potentiels violeurs?»

Pour finir, on peut avancer que l’ajout des hommes à nos luttes pour «inclure tout le monde» serait chercher une légitimité par la présence des hommes. La présence des hommes en tant qu’alliés peut être un tremplin pour porter plus loin nos travaux, nos propos, nos combats, à travers leur privilège qui leur permettent d’accéder à toutes les sphères de la société sans difficulté, mais elle ne doit en rien nous donner une légitimité– parce qu’il y a un homme, alors c’est sérieux. Le simple fait qu’autant de personnes se réunissent pour mettre fin à un système qui opprime des milliards d’individus depuis des siècles n’est-il pas suffisant pour qu’on nous prenne au sérieux? Pourquoi ne pas commencer par ?

(1) HeForShe: campagne de l’ONU Femmes en faveur de l’égalité femmes-hommes, visant à rallier les hommes aux luttes contre les inégalités de genre.

(2) Plafond de verre: notion abstraite désignant les difficultés pour les femmes dans le monde du travail à accéder à des postes à hautes responsabilités.

(3) Validité: le fait de ne pas avoir de handicap. Le validisme consiste en la considération de la personne valide comme une normalité, engendrant la construction d’une société dont les milieux sont praticables uniquement par les personnes valides, ou difficilement par les personnes non-valides.

(4) L’inclusif est ici utilisé pour inclure les personnes non binaires dans le militantisme féministe.

image À LAUNE: © Stéphanie Noritz via Getty images

Une femme est et sera discriminée parce qu’elle est femme, et cela s’appliquera à toutes les sphères de son existence, jusqu’à la fin de sa vie.

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/ Présidentielle 2017: Philippe Poutou défend «le droit à l’autodétermination» des Outre-mer

©Le Dauphiné / Herbrard

Invité sur le plateau de l’émission On n’est pas couché du 1er avril, le candidat du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) Philippe Poutou, a annoncé son intention de défendre « le droit à l’autodétermination» des Outre-mer, citant l’exemple de la crise sociale en Guyane. Ce samedi, il était d’ailleurs auprès des Guyanais de l’Hexagone afin de montrer son soutien à la mobilisation.

Interpellé par le journaliste Yann Moix sur ses propos devant l’Association des Maires de France, où il avait déjà défendu le « droit à l’émancipation» des Outre-mer, Philippe Poutou, candidat du NPA à la Présidentielle, a approfondi son point de vue dans l’émission «On est pas couché». « Nous considérons que les Outre-mer sont les restes du colonialisme français et aujourd’hui, les traces du colonialisme français, ce n’est pas fini» , explique-t-il. « Il y a aujourd’hui des populations, des peuples qui sont sous domination néo-coloniale et ça se voit aujourd’hui par le niveau de vie qui est largement inférieur» , ajoute-t-il. Et alors que Yann Moix lui rappelle qu’ « ils sont français» en comparant sa position comme un « abandon» , Philippe Poutou rétorque, « on dit que c’est la France, mais le taux de chômage est double, en Guyane notamment, le taux de pauvreté est largement supérieur et les infrastructures sont largement moins développées qu’ici» .

Philippe Poutou est allé à la rencontre des Guyanais de l’Hexagone, rassemblés ce samedi à Paris ©Outremers360

« Toutes ces économies sont dirigées depuis Paris» justifie Philippe Poutou. « A force de subir les dégradations des conditions de vie, la pauvreté, la santé, il n’y a que trois hôpitaux dans le pays» , rappelle-t-il en citant la Guyane, « c’est complètement anormal» . « A un moment donné, la population demande à changer l’organisation des choses. Ils se battent à juste titre et on soutient la mobilisation en Guyane» . Ce samedi, Philippe Poutou était d’ailleurs le seul candidat à la Présidentielle à s’être déplacé au rassemblement des Guyanais de l’Hexagone , Place Vauban à Paris. « Dans cette mobilisation (…), il y a ce côté anti-colonial car il y a une économie dominée par l’Etat français et les populations ont besoin de décider par elles-mêmes» . « Il faut que la population puisse s’organiser par elle-même» , ajoute-t-il.

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Par le « Concordat » signé par Pie VII,

l’Eglise, institution divine fondée par Dieu,

conférait, «infailliblement», une légitimité à la Révolution

négatrice de la religion et foncièrement antichrétienne.

On ne saurait oublier, que le pape Pie VII, signa l’abominable formule du « Concordat », qui prévoyait en ses articles les dispositions suivantes: « Article 6. Les évêques, avant d’entrer en fonctions, prêteront directement, entre les mains du premier Consul, le serment de fidélité qui était en usage avant le changement de gouvernement, exprimé dans les termes suivants : « Je jure et promets à Dieu, sur les Saints Evangiles, de garder obéissance et fidélité au Gouvernement établi par la Constitution de la République française . Je promets aussi de n’avoir aucune intelligence, de n’assister à aucun conseil, de n’entretenir aucune ligue, soit au dedans, soit au dehors, qui soit contraire à la tranquillité publique; et si, dans mon diocèse ou ailleurs, j’apprends qu’il se trame quelque chose au préjudice de l’Etat, je le ferai savoir au Gouvernement» . Article 7. Les ecclésiastiques du second ordre prêteront le même serment entre les mains des autorités civiles désignées par le Gouvernement . Article 8. La formule de prière suivante sera récitée à la fin de l’office divin, dans toutes les églises catholiques de France : « Domine, salvam fac Republicam; Domine, salvos fac Consules «. […] Article13. Sa Sainteté, pour le bien de la paix et l’heureux rétablissement de la religion catholique, déclare que ni elle ni ses successeurs ne troubleront en aucune manière les acquéreurs des biens ecclésiastiques aliénés; et qu’en conséquence la propriété de ces biens demeurera incommutable entre leurs mains ou celles de leurs ayants cause. Article 16. Sa Sainteté reconnaît, dans le premier Consul de la République française, les mêmes droits et prérogatives dont jouissait près d’elle l’ancien gouvernement .» (Fait à Paris, le 26 Messidor de l’an IX de la République française -15 juillet 1801).

Article 6. Je jure et promets à Dieu, sur les Saints Evangiles, de garder obéissance et fidélité au Gouvernement établi par la Constitution de la République française je le ferai savoir au Gouvernement» Article 7. le même serment entre les mains des autorités civiles Article 8. Domine, salvam fac Republicam; Domine, salvos fac Consules
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